Top articles
-
Ecoutez pour voir
Allez écouter l'émission de Fabrice & Sébastien sur Radio Campus Paris 93.9 ou bien à partir du lien sur le blog khaluan: Fabrice et Sébastien de Radio Campus Paris
-
Un souvenir de Venise en Juin 91
Pont après pont, il y aura toujours des raccords. Ici, une bouffée de rouge inonde le visage de la candeur. Là, une impérieuse envie de saisir ce feu soudain.
-
A rebours
Voici à rebours des jours passés une chose que khaluan voudrait comprendre en le disant: l'on part toujours du lieu même où l'on vient juste de se poser. Je pose la question du non-choix: la vie et l'écriture. Et je veux aimer prendre les deux. Une fois...
-
Encore-là
Longtemps j'ai rêvé d'une lecture infinie.
-
Phrase n°34
Se méfier de soi-même pour s'apercevoir qu'il y a quelque chose d'inconcevable.
-
Mr André Marwil (2)
Mr André Marwil a disparu en décembre 2005. Juste avant Noël. Mr André Marwil travaillait dans le XVIIIème arrondissement de Paris.
-
Lectures en cours
J'ai commencé ces livres: Pensées privées, de Bruce Bégout, aux éditions Jérôme Millon Langages totalitaires, de Jean-Pierre Faye, chez Hermann N'ayez pas peur de réfléchir, en silence. Et n'oubliez pas de penser, même très haut!
-
La question humaine
J'ai presque fini de le lire. La question humaine, de François Emmanuel, aux éditions Stock.
-
Mr André Marwil (1)
Mr André Marwil n'aura pas passé l'année 2005. Je reviendrai sur cet homme, habitant du XVIIIème arrondissement de Paris, pour vous raconter une petite histoire, l'histoire de Mr André Marwil. J'avais l'habitude de l'appeler Dédé.
-
écrire disent-ils
je n'en crois rien: écrire se dit khaluan voici des prénoms effleurés: silvia, dominique, fiona, mazarine, fabien, et tant d'autres et puis toutes ces surfaces polies, sans trou trivial, comme une conjecture topologique
-
Phrase n°21
Je veux rassembler dans mes phrases les côtés de moi-même qui sont vacants. La vacuité est un état qui m'occupe.
-
Bonsoir tristesse
Un peu triste toi qui sais... khaluan se rassemble dans la dispersion, dans le commentaire silencieux de ceux qui savent, dans l'aveu des impuissants, dans ce qui ressemble à un rire d'enfant, à un claquement sourd d'un petit pied impatient les miens...
-
Phrase n°32
L'on voudra me condamner pour certains excès qu'une partie de moi-même toujours ignorera. Joyeux Noël!
-
Phrase n°19
Avoir consigné des apparitions comme des corps que l'on aurait aimé caresser. S'approcher trop près pour voir fondre la neige.
-
de la fatigue
longtemps je me suis senti fatigué vous dirais-je un jour les mots de cette insatisfaction en tous cas me suis-je contenté et amusé d'un état épuisé toujours l'épuisement est la force qui me fait continuer je vous aime dans ma force en-allée
-
La lueur du corps
Je me souviens de ma jeunesse. Une eau irisée. Le visage d'enfance d'un homme grandi.
-
Petite chanson
Souvent je rêve que je cours dans le ciel, mes songes autour du cou, à la poursuite des rires de mes enfants. Mais les songes mal attachés me font trébucher Alors JE tombe Et je tombe Traversant mille soleils, parfois retenu par une douce et bienveillante...
-
Mon futur intérieur
"Découvrir - Rêver - Voir" Lu sur des panneaux de réclame depuis quelques semaines et voici l'interprétation de khaluan: ET mes Amours mortes en auront fini de mourir
-
satori
satori je suis un chien issu de la pesanteur du vin des riches fillettes compliquées des autels khaluan perd ses mots dans une chanson ferrée: une fille extra qui tangue
-
merci
Date de création : 2005-10-13 16:50:5643 779 pages vues au total12 256 visiteurs uniquesJournée record : 28/01/06 (597 pages vues)Mois record : 01/06 (6 545 pages vues)
-
l'équation parfaite
dans le pire des mondes est khaluan celui où s'effacent les sourires d'un seul enfant dans le meilleur des mondes est aussi khaluan celui où se prépare le départ unique de celui qui jamais ne revient
-
Sans image
J'écris pour tuer l'image Et khaluan dessine les mots du je
-
Le plus court chemin
Le plus court chemin entre l'humain et l'inhumain est la guerre ou la connerie ou la mort Mais cela reste à prouver.
-
Phrase n°20
Revenir sur un noeud pour constater que l'on n'est soi-même qu'un noeud. Une défaillance qui disparaît sous les pas neigeux.
-
Phrase n°17
Perdu j'avance dans l'enfant que j'ai été.