Les Onze Roses
Des larmes d'Eros aux armes des Roses...
Sans aucune économie de mots. Toute la dépense khaluanesque à la rescousse de l'amour. J'ose ce mot car je l'aime.
Cette année, ce soir, à tous ceux qui me lisent (qui lisent khaluan-le-blog ou le-blog-khaluan, peu importe, car je est khaluan), je voudrais adresser cet avertissement (déjà dans ma toute première publication du 13 octobre 2005):
Tous ces mots sont dans le sourire d'un enfant, dans le baiser d'une femme que l'on aime, dans la poignée de main d'un inconnu dans la rue. Dans un regard égaré que l'on capture entre des passants.
Tous ces mots sont le seul fruit de onze années de balbutiements de l'amour, d'incomplétude recomposée (je me rappelle seulement du nom de ce théorème appris à l'université), de nuits à ciel ouvert, d'insomnies à imaginer des rêves dont plus personne aujourd'hui ne veut (la durée du temps, le frôlement non la caresse, le soupir non le baiser, le regard renversé non le déjà-vu-à-la-tv) - bien des rêves réels en somme.